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Un ancien diplômé du DAEU littéraire a soutenu sa thèse en Sorbonne

Publié le 13 février 2013 Mis à jour le 7 octobre 2013

Diplômé du DAEU Littéraire de l’UPEC en 2006, Philippe Cornuaille a obtenu, le 14 janvier 2013, la mention « très honorable avec félicitations du jury » pour sa thèse en littérature française intitulée « Les décors de Molière 1658-1674 ».

Débutant sa carrière comme technicien de théâtre en 1972, puis comédien mais aussi responsable du service de presse de France-Inter et de l'Opéra Bastille, Philippe Cornuaille reprend ses études en 2005 à l'UPEC au sein de la Faculté des lettres, langues et sciences humaines et s'inscrit au diplôme d'accès aux études universitaires littéraires (DAEU type A) pour obtenir l'équivalence du baccalauréat. 



Après une validation des acquis de l'expérience à l'UPEC, il entre directement en troisième année de licence de Lettres modernes. 
A la suite d'un brillant parcours, il s'inscrit en doctorat en 2009 à l'université Paris-Sorbonne (Paris IV). 
Aujourd'hui, Philippe Cornuaille continue à entretenir des liens étroits avec l'équipe pédagogique du DAEU littéraire de la Faculté des LLSH pour lequel il assure des enseignements de français et de méthodologie. 

Résumé de la thèse de Philippe Cornuaille
Sa thèse (sous la direction de Georges Forestier) a pour objectif de démontrer la richesse et la variété des dispositifs scéniques utilisés par Molière à Paris, à partir de 1658, thème sur lequel il n'existe actuellement que peu de travaux. 
Cette étude s’ouvre sur un rappel circonstancié du contexte technique, matériel et scénographique au XVIIe siècle avec notamment les descriptions précises des grandes innovations dues aux Italiens ; puis, à l’aide de notes, de manuscrits ou de contrats, les spécificités architecturales du théâtre du Palais-Royal, qui fut pour Molière le principal espace de création, sont détaillés.
Enfin, l’ensemble des comédies du dramaturge sont étudiées en deux grandes catégories, les comédies données à la Ville comme L'Ecole des femmes, Le Tartuffe ou L’Avare ; et les comédies données pour la Cour, souvent appelées "comédies-ballets" ou "comédies mêlées de danse et de musique".